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La fin du grand père

"Si j'avais la force de casser la fenêtre j'me câlicerais en bas...¨
Pauvre grand-père qui se réveillait chaque matin dans sa triste chambre du CHSLD, avec toute sa tête, entouré de déments. Au poste j'avais demandé qu'on lui mette un sourire chimique, mais il était déjà sous anti dépresseurs. Un dose plus forte l'aurait rendu trop difficile à gérer par le  personnel. Alors on allait le voir, triste, morose, désespéré. Lui qui avait été superficiel, jovial et heureux dans sa vie de joueur de cartes professionnel ( et oui). 96 ans ça faisait...

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Nous nous étions perdus dans la pinède. J’étais au chalet d’un ami et  on était parti explorer les environs. Au bout de la pinède il y avait une maison et un homme s’affairait sur son terrain. On avait soif, il nous a donné un verre d’eau. Puis, il nous a indiqué la direction à prendre pour rejoindre le chemin et on s’est remis en marche à travers les rangées de pins. Ses cris nous ont ameutés, il s’en venait en courant vers nous comme un maniaque. On a détalé comme des fous. S’il voulait nous faire peur ç’était tout à fait réussi. Encore aujourd’hui, je ne peux pas voir une pinède sans avoir un  malaise.