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La beauté, mon père et M Sendak

Rencontre avec les intervenants et mon père au CHSLD. Il va bien. Je suis même étonné de le trouver si détendu après quelques épisodes où il s'enfonçait dans sa maladie, où l'on croyait, mes frères et moi, le perdre pour de bon. Avec sa lenteur de parkinsonien il m'a dit qu'il trouvait les choses belles. Peut être que la réalité devient comme un bijou, quelque chose de précieux.  Maurice Sendak, dans une de ses dernières entrevues,  disait que sa vieillesse lui faisait découvrir à quel point la vie est extraordinaire, une révélation lumineuse. J'ai pensé à ça en voyant le sourire de mon père.

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Voilà, c'est fait.

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Nous nous étions perdus dans la pinède. J’étais au chalet d’un ami et  on était parti explorer les environs. Au bout de la pinède il y avait une maison et un homme s’affairait sur son terrain. On avait soif, il nous a donné un verre d’eau. Puis, il nous a indiqué la direction à prendre pour rejoindre le chemin et on s’est remis en marche à travers les rangées de pins. Ses cris nous ont ameutés, il s’en venait en courant vers nous comme un maniaque. On a détalé comme des fous. S’il voulait nous faire peur ç’était tout à fait réussi. Encore aujourd’hui, je ne peux pas voir une pinède sans avoir un  malaise.